Tu t'obstines à ne pas comprendre.
Je n'arrive plus à te regarder dans les yeux, non je n'arrive plus. Tu as prononcé des mots si monstrueux. Est-ce que un jour, tu réaliseras la taille de ces idioties, c'est une chose que je me demande. Mais le pire n'est pas là. Le pire, c'est que tu penses pouvoir acquérir les gens et les garder au près de toi, mais que crois-tu, ils ne sont pas à ta disposition, le monde se joue de toi, et au delà de ce que tu peux bien penser, bien au delà. Il y a encore quelques temps, tu pensais vraiment que je faisais partie de ceux et celles qui étaient sincères avec toi, mais plus le temps avance, plus je te prouve avec détermination, que tu as eu tord de croire ceci. Tu m'éc½ure, oui c'est le mot, je n'ai même plus de pitié pour toi, plus aucune. Je t'avais dis un jour, je l'avoue, que je serai là pour toi, mais je regrette d'avoir prononcé ces mots, puisque désormais, je ne pense plus aucune de mes paroles. Je n'ai aucune envie de m'excuser. Tu sais toi même, que ce n'est pas la première fois que tu agis ainsi, et je crois que c'est cette fois là que je ne laisserai pas passer. Tu as pris un tournant assez incompréhensible, et puis tu as gardé cette fameuse attitude puérile, celle où tu fais toujours en sorte que l'attention soit portée sur toi, mais est-ce que tu penses juste une minute que tu peux faire du mal aux personnes qui t'entours en agissant ainsi, visiblement pas... C'est tellement triste à dire, et méchant de ma part, mais j'aimerais que tu t'en ailles, que tu disparaisses de ma vue, et que les gens que j'aime ne t'approchent plus, oui, je peux être tellement méchante, et égoïste à la fois, mais jamais sans raisons, j'aurais sûrement l'occasion d'encore te le montrer, je n'oublie rien, en revanche, quand j'oublie ce genre de choses, ça se produit rarement vite. Peut-être qu'au fond, je ne suis pas si sympathique que tu croyais. Je ne regrette rien, rien de ce que j'ai pu te dire. J'ai été trop naïve, je t'ai toujours cru, cru que tu étais sincère, cru que tu ne me menais pas en bateau. Mais j'ai été trop vite vers toi. J'aurais dû croire ceux qui me disaient de t'éviter. Tu peux faire énormément de mal dans ce que tu dis, mais en te regardant bien, je préfère me dire que tes propos ne doivent pas m'atteindre quand je vois de qui ils viennent. Désormais je préfère marcher sans toi, j'aime quand tu es loin de moi, quand je ne te vois pas, j'aime vivre sans toi.
Byme.